Programme numérique

La Bohème

Giacomo Puccini

Intrigue

Acte 1

Quatre amis artistes vivent chichement mais joyeusement dans une mansarde miteuse. Rodolfo, le poète, et Marcello, le peintre, tentent en vain de se réchauffer quelque peu en brûlant le manuscrit du drame de Rodolfo. Tandis que le philosophe Colline ne peut contribuer à améliorer la situation, le musicien Schaunard finit par rapporter de l'argent à la maison.

Le propriétaire Benoit arrive afin de percevoir le loyer en retard. Marcello parvient à le piéger et à le chasser du logis sans lui verser le moindre paiement. Les quatre amis décident de sortir pour passer une agréable soirée. Après tout, c'est Noël. Toutefois, Rodolfo a encore un article à terminer, si bien que ses trois amis s’en vont sans lui.

Rodolfo restant seul, on frappe à la porte. Une voisine qu'il ne connaît pas, Mimì, lui demande du feu pour rallumer sa bougie éteinte. Rodolfo remarque qu'elle est malade et tente de l'aider. Rapidement, ils s’éprennent l'un de l'autre. Lorsque les amis, impatients, appellent Rodolfo, Mimì propose de l'accompagner.

Acte 2

Dehors, l’animation est intense. Les amis dépensent rapidement leur argent, et Rodolfo leur présente Mimì.

Musetta, l’ancienne amante de Marcello, apparaît au bras du riche Alcindoro. Elle est vexée que Marcello semble ne pas lui prêter attention. Par une valse provocante, elle capte alors tous les regards. Elle réussit à éloigner Alcindoro en trouvant un prétexte. Marcello et Musetta se retrouvent.

Lorsque le serveur apporte l'addition, les amis constatent qu'ils n'ont plus d'argent. Musetta fait en sorte qu'Alcindoro règle la note. Les quatre amis s’éloignent avec Mimì et Musetta dans l’agitation de la foule.

Acte 3

Quelques temps après, Mimì rend visite à Marcello et lui demande conseil, car Rodolfo est d’une jalousie maladive. Marcello lui suggère de mettre un terme à leur relation.

Croyant que Mimì est partie, Marcello confronte alors Rodolfo. Celui-ci avoue qu'il est très inquiet pour Mimì: sa maladie est devenue si grave qu'il craint sa mort imminente, mais sa pauvreté l’empêche de lui venir en aide. Mimì entend tout et en est profondément bouleversée. Elle fait ses adieux à Rodolfo, mais la séparation s’avère douloureuse pour chacun·e d’eux.

Alors que Marcello et Musetta se disputent de nouveau violemment à l’arrière-plan, Mimì et Rodolfo décident néanmoins de rester ensemble jusqu'au printemps.

Acte 4

Les deux couples se sont séparés. Rodolfo et Marcello tentent de dissimuler leur chagrin et plaisantent avec Colline et Schaunard. Musetta apparaît soudain: elle amène Mimì mourante, qui souhaite passer ses derniers instants auprès de Rodolfo…

Informations complémentaires

Durée: env. 2 heures 15 minutes entracte inclus
Âge recommandé: 12+

La Bohème
Opéra en quatre tableaux
Musique de Giacomo Puccini
Livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica

Création le 1er février 1896, Teatro Regio, Turin

Version réduite par Parenti

En coopération avec Luzerner Theater

Distribution

Distribution

Direction musicale Yannis Pouspourikas 
Reprise de direction Francis Benichou | Riccardo Fiscato
Mise en scène Lucía Astigarraga
Décors Aída-Leonor Guardia
Costumes Eva Butzkies
Conception lumière Mario Bösemann
Chef de chœur Valentin Vassilev
Cheffe de chœur des jeunes Melanie Kummer
Dramaturgie Meike Lieser
Assistance à la mise en scène et régie de plateau Damien Liger | Larissa Copetti-Campi
Répétiteurs Francis Benichou (responsable d'études) | Riccardo Fiscato
Stagiaire de direction musicale John Richter

Mimí Amy Ní Fhearraigh
Rodolfo Giuseppe Infantino
Musetta Léonie Renaud
Marcello Jungrae Noah Kim
Colline Fionn Ó hAlmhain
Schaunard Mykyta Burtsev *
Alcindoro/Benoit Konstantin Nazlamov
Parpignol Roberto Santos Luy *
Doganiere Dario Lupi *

Chœur Chœur TOBS! | Chœurs des jeunes de l’École de Musique de Bienne
Orchestre Orchestre Symphonique Bienne Soleure TOBS!

* Étudiants de la Haute école des arts de Berne HBK, Studio suisse d’opéra

Technique

Technique

Directeur technique Günter Gruber
Responsable des décors et des ateliers Vazul Matusz
Responsable atelier couture Gabriele Gröbel
Responsable technique Adrian Schubert  

Menuiserie Simon Kleinwechter | Steven McIntosh | Raphael Schärer
Atelier peinture Daniel Eymann (Responsable) | Julian Scherrer
Atelier décoration Ursula Gutzwiller (Responsable)

Maquillage et perruques opéra Sandra Widmer (Responsable) | Miriam Krähenbühl
Accessoires Sara Fichera (Préparation et représentations) | Arno Jäger (Représentations)

Atelier couture Christine Wassmer (Adjointe Admininistrative) | Catherine Blumer | Natalie Zürcher (Tailleures dames) | Janine Bürdel | Sarah Stock | (Tailleures hommes) | Katrin Humbert | Dominique Zwygart (Tailleuses)
Habilleuses Lara Studer | Museng Fischer | Pascale Berlincourt | Verena Graber

Chef de plateau Bienne Samuele D'Amico
Chef de plateau Soleure Rémy Zenger
Agencement technique Antoine Camuzet
Son et vidéo Matthias Daprà

et toutes l’équipe technique TOBS! 

Responsable doublure lumière Michèle Péquegnat
Traduction française (surtitres) Béatrice Schmidt
Configuration surtitres Valentina Bättig
Conduite des surtitres Valentina Bättig | Meike Lieser | Ruben Monteiro Pedro | Stephan Ruch

Les décors ont été réalisés au Luzerner Theater.

Plus vrai que nature

A propos de «La Bohème» de Puccini

Peu d'opéras sont aussi populaires et aussi profondément ancrés dans le répertoire des salles d’opéras que «La Bohème» de Giacomo Puccini. Le savant mélange d'une histoire d'amour poignante et de scènes de comédie, associé à de nombreux airs et duos devenus mondialement célèbres, a permis à l'œuvre de se répandre sur les scènes internationales peu après sa création. Sa popularité reste inchangée jusqu'à aujourd'hui, et elle s'est révélée particulièrement ouverte à de nouvelles interprétations. Un succès aussi durable ne s'était pourtant pas encore profilé lors de la création de l'œuvre.

Lorsque Giacomo Puccini (1858-1924) aborde le sujet de «La Bohème», il se trouve à un moment crucial de sa carrière. Après deux opéras de jeunesse, il avait réussi sa percée artistique et commerciale en 1893 avec «Manon Lescaut». Pour la première fois, l'œuvre lui avait valu une large reconnaissance sur la scène lyrique italienne et lui avait ouvert la liberté de poursuivre un nouveau projet selon ses propres visions. C'est dans ces circonstances que le jeune compositeur lut les «Scènes de la vie de bohème» d'Henri Murger: des récits épisodiques à caractère autobiographique du milieu artistique parisien, parlant de jeunesse et d'amitié, de conditions de vie précaires, de bonheur amoureux et de perte. Ces scènes éparses correspondaient exactement au ton que Puccini recherchait. Celui-ci trouva en Luigi Illica et Giuseppe Giacosa les bons partenaires pour une adaptation, car ils avaient tous deux déjà collaboré au livret de «Manon Lescaut».

A la même époque, Ruggero Leoncavallo (1857-1919), ami d'études et collègue de Puccini, s'intéressait également au texte de Murger. Peu de temps auparavant, il avait lui aussi remporté son premier grand succès avec «Pagliacci». Selon une anecdote, Puccini et Leoncavallo, qui s’étaient rencontrés par hasard dans un café au printemps 1893, se seraient violemment querellés au sujet de «La Bohème». Leoncavallo avait insisté sur le fait qu'il avait proposé à Puccini, quelque temps auparavant, un livret rédigé à partir des scènes de «Bohème» de Murger, mais que Puccini l'avait refusé. Leoncavallo aurait alors lui-même commencé à mettre son texte en musique. Il considérait comme une trahison le fait que Puccini veuille maintenant composer sur le même thème à partir d’un autre livret. Puccini, en revanche, assura qu'il n'avait jamais reçu de texte de «Bohème» de Leoncavallo et que son propre travail était déjà bien avancé. Les amis d’autrefois étaient désormais ennemis, aucun des deux ne voulant renoncer à son opéra, et effectivement, les deux œuvres furent représentées par la suite à seulement quinze mois d’intervalle. Cependant, «La Bohème» de Leoncavallo ne connut jamais le succès de la version de Puccini, et son opéra est encore aujourd’hui rarement joué.

Que Puccini ait connu ou non le livret de Leoncavallo avant de le composer lui-même, il n'aurait en aucun cas répondu à ses exigences en matière de texte d'opéra. La langue et la structure du texte restent proches de l'original de Murger et les différentes scènes s'enchaînent sans grand intérêt dramatique. Puccini considérait cependant que le texte original n'était guère adapté à la scène dans sa forme initiale et, comme il le fit remarquer plus tard, il trouvait la réécriture de Leoncavallo «trop littéraire». Ce dont il avait besoin à la place, c'était d'un condensé dramaturgique radical. Et il voulait des personnages plus vrais que nature, un langage plus proche de la vie.

Illica et Giacosa répondirent à ses attentes, le compositeur lui-même intervenant plusieurs fois dans la rédaction. Pour «La Bohème», une sélection délibérée de scènes individuelles fut faite, des personnages regroupés, des intrigues supprimées, des situations rééquilibrées. La condensation dramaturgique conduisit à une structure claire en quatre actes (appelés «tableaux» dans le livret). L'exubérance joyeuse et la menace existentielle s'opposent dès le début.

Avec «La Bohème», Puccini avait également suivi sa propre voie en composition. L'opéra renonce à une ouverture et se déroule comme une grande pièce composée de bout en bout. Les numéros fermés s'enchaînent de manière fluide, les passages récitatifs, les transitions arioso ainsi que les airs et les ensembles aux contours clairs alternent librement. La musique est étroitement liée à l'action scénique: les motifs reviennent constamment, parfois sous une forme modifiée, sans toutefois être fixés dans le sens d'un système de leitmotivs wagnériens. Puccini travaille ainsi tout en couleurs sonores fines, en instrumentation subtile et conduite vocale précise. 

«La Bohème» est empreinte par une époque où le vérisme italien dominait la création lyrique. Les musicologues classent l'œuvre de manière différenciée: d'un côté, elle présente de nombreux éléments réalistes, mais de l’autre, elle échappe à une classification claire en naturalisme musical. L’interprétation de Puccini se concentre moins sur l'analyse sociale que sur les sentiments individuels et les relations interpersonnelles.

La création eut lieu le 1er février 1896 au Teatro Regio de Turin. À 29 ans, le jeune Arturo Toscanini, alors au tout début de sa carrière prometteuse, prenait la direction de l’orchestre et allait rester pendant des décennies l’un des interprètes les plus marquants de Puccini. Pourtant, les réactions du public et de la presse à cette nouvelle œuvre furent d'abord mesurées. Même à Rome et à Naples, où l'opéra fut présenté peu de temps après, il ne faisait pas encore l'unanimité. Toutefois deux mois plus tard, la percée eut lieu: à Palerme, «La Bohème» fut accueillie avec enthousiasme en avril 1896. Le succès fut tel qu'il fallut répéter tout le final après des applaudissements interminables.

Ainsi débuta le triomphe de l'opéra. De nombreuses autres scènes italiennes l’inscrivirent à leur programme et, la même année, il fut joué pour la première fois à l'étranger, à Buenos Aires. Dès lors, l'œuvre gagna de nombreuses salles d’opéras dans le monde entier. La première création documentée en Suisse a eu lieu le 17 décembre 1901 à Genève.

Depuis lors, «La Bohème» est très présente non seulement à l’opéra, mais aussi dans les enregistrements sonores et au cinéma. Cela débuta avec l'enregistrement phonographique, lorsque l'air de Rodolfo «Che gelida manina» avec Enrico Caruso devint l'un des disques les plus vendus. À partir de ce moment, les stars de Puccini de toutes les époques ont immortalisé leurs rôles respectifs au travers d’enregistrements, et de multiples interprétations scéniques fixées sur pellicule. Tout cela souligne l'importance d'une œuvre toujours au goût du jour sans qu’elle ne perde son essence.

1 – Fionn Ó hAlmhain, Amy Ní Fhearraigh, Giuseppe Infantino & Mykyta Burtsev
2 – Roberto Santos Luy & Chœur TOBS!
3 – Konstantin Nazlamov, Léonie Renaud & Chœur TOBS!
4 – Giuseppe Infantino, Jungrae Noah Kim, Fionn Ó hAlmhain, Mykyta Burtsev, Amy Ní Fhearraigh, Léonie Renaud & Chœur TOBS!
5 – Amy Ní Fhearraigh
6 – Fionn Ó hAlmhain, Jungrae Noah Kim & Giuseppe Infantino
© Joel Schweizer

Squats

Les squats ont tenu des rôles très différents selon les pays. En Espagne, ils sont devenus une réalité sociale majeure, surtout après la crise financière de 2008, en raison d’une pénurie massive de logements et de nombreuses expulsions. Ils visaient à garantir un hébergement immédiat et une protection sociale.

En France et en Allemagne, les squats se sont développés comme pratique politique à partir des années 1970. Ils étaient souvent liés aux mobilisations de gauche, à la migration et aux contestations urbaines, et s'opposaient au principe de la propriété privée ainsi qu’aux programmes politiques en matière de logement.

En Suisse, le phénomène s’est surtout manifesté à la fin des années 1970 et jusqu’aux années 1990. Les squats étaient souvent initiés par des artistes et des groupes politiquement actifs et concernaient des logements vides, des usines ou des bâtiments commerciaux. La pénurie de logements en était par ailleurs un facteur, mais elle était généralement liée à des revendications culturelles et urbaines. De nombreux biens furent évacués par la suite ou firent l'objet d'une réaffectation légale. L'histoire suisse des squats est donc moins marquée par une détresse aiguë que par des conflits liés à la vie urbaine, à la culture et à la solidarité.

Henri Murger «Scènes de la vie de bohème»

Les bohèmes

Les bohèmes

«Les bohèmes savent tout, et vont partout, selon qu’ils ont des bottes vernies ou des bottes crevées. On les rencontre un jour accoudés à la cheminée d’un salon du monde, et le lendemain attablés sous les tonnelles des guinguettes dansantes. Ils ne sauraient faire dix pas sur le boulevard sans rencontrer un ami, et trente pas n’importe où sans rencontrer un créancier. (…)

Au besoin ils savent aussi pratiquer l’abstinence avec toute la vertu d’un anachorète; mais qu’il leur tombe un peu de fortune entre les mains, vous les voyez aussitôt cavalcader sur les plus ruineuses fantaisies, aimant les plus belles et les plus jeunes, buvant des meilleurs et des plus vieux, et ne trouvant jamais assez de fenêtres par où jeter leur argent. Puis, quand leur dernier écu est mort et enterré, ils recommencent à dîner à la table d’hôte du hasard où leur couvert est toujours mis.»

Préface

Les quatre amis

Les quatre amis

«En ce temps-là, Gustave Colline, le grand philosophe, Marcel, le grand peintre, Schaunard, le grand musicien, et Rodolphe, le grand poète, comme ils s’appelaient entre eux, fréquentaient régulièrement le café Momus, où on les avait surnommés les quatre mousquetaires, à cause qu’on les voyait toujours ensemble. En effet, ils venaient, s’en allaient ensemble, jouaient ensemble, et quelquefois aussi ne payaient pas leur consommation, toujours avec un ensemble digne de l’orchestre du conservatoire.»
 

Chapitre XI: Un café de la bohème

Mimi

Mimi

«Mimi était une charmante femme et d’une nature qui convenait particulièrement aux sympathies plastiques et poétiques de Rodolphe. (…) Cette beauté maladive séduisait Rodolphe, et il passait souvent, la nuit, bien des heures à couronner de baisers le front pâle de sa maîtresse endormie, dont les yeux humides et lassés brillaient à demi clos sous le rideau de ses magnifiques cheveux bruns. Mais ce qui contribua surtout à rendre Rodolphe amoureux fou de mademoiselle Mimi, ce furent ses mains que, malgré les soins du ménage, elle savait conserver plus blanches que les mains de la déesse de l’Oisiveté.»
 

Chapitre XIV: Mademoiselle Mimi

Musette

Musette

«Pour elle le luxe était presque une question de santé. Elle pouvait bien s’en passer quelque temps, mais elle ne pouvait y renoncer complétement. Connaissant son inconstance, elle n’avait jamais voulu consentir à mettre à son cœur le cadenas d’un serment de fidélité. (…)

Marcel avait été vraiment le seul homme qu’elle eût aimé. (…)

«Que voulez-vous?» fit Musette, «j’ai besoin de temps en temps d’aller respirer l’air de cette vie-là. Mon existence folle est comme une chanson: chacun de mes amours est un couplet, mais Marcel en est le refrain.»»
 

Chapitre XIX: Les fantaisies de Musette

Marcel et Musette

Marcel et Musette

«Le soir, en rentrant, Rodolphe dit à Mimi: «Il y a du nouveau. Musette est folle de Marcel, et ne veut plus le quitter.»
«Pauvre fille!» répondit Mimi. «Elle qui a si bon appétit!»
«Et de son côté, Marcel est empoigné par Musette. Il l’adore à trente-six carats, comme dirait cet intrigant de Colline.»
«Pauvre garçon!» dit Mimi, «lui qui est si jaloux!»
«C’est vrai», dit Rodolphe, «lui et moi nous sommes élèves d’Othello.»»
 

Chapitre XV: Donec gratus

Rodolphe et Mimi

Rodolphe et Mimi

«Il avait pour elle cet amour jaloux, fantasque, querelleur et bizarre. (…) 

Pendant ce temps, Rodolphe fut vingt fois sur le point de se séparer de mademoiselle Mimi (…) 

Et puis, s’il faut tout dire aussi, il y avait des heures où mademoiselle Mimi savait faire oublier à Rodolphe tous les soupçons auxquels il se déchirait le cœur. Il y avait des moments où elle courbait à ses genoux comme un enfant, sous le charme de son regard bleu, ce poète à qui elle avait fait retrouver la poésie perdue, ce jeune à qui elle avait rendu la jeunesse, et qui, grâce à elle, était rentré sous l’équateur de l’amour. 

Deux ou trois fois par mois, au milieu de leurs orageuses querelles, Rodolphe et Mimi s’arrêtaient d’un commun accord dans l’oasis fraîche d’une nuit d’amour et de douces causeries.»
 

Chapitre XIV: Mademoiselle Mimi

La Bohème - Trailer


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Partenaires institutionnels

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Ville de Bienne
Ville de Soleure (avec le soutien du canton et des communes de la repla espace Soleure)
Canton de Berne
Syndicat Biel/Bienne-Seeland- Jura bernois pour la culture
 

Impressum

Impressum

Droits de représentation: 
Matériel de scène de Casa Ricordi Srl, Milan.
Représenté par G. Ricordi & Co. Bühnen- und Musikverlag GmbH, Berlin.

Éditeur:
Théâtre Orchestre Bienne Soleure TOBS!
www.tobs.ch
Saison 2025/26
Programme n° 4

Directeur général: Dieter Kaegi 
Directeur adjoint de l’opéra: Francis Benichou
Textes et rédaction: Meike Lieser 
Traduction: Isabelle Wäber
Relecture: Béatrice Schmidt
Layout: Aline Boder

Création: Republica AG
Photos des générales piano et orchestre des 16 et 17 février 2026: Joel Schweizer
Choix des photos: TOBS!

Février 2026

Les textes sont des contributions originales pour ce programme.
Les interviews avec Lucía Astigarraga et Yannis Pouspourikas ont été réalisées par Meike Lieser les 23 et 27 janvier 2026.

Références bibliographiques:
Giacomo Puccini: Epistolario I. 1877-1896. 
A cura di Gabriella Biagi Ravenni e Dieter Schickling. 
Leo S. Olschki Editore, Firenze 2015
Dieter Schickling: Giacomo Puccini. Biographie.
Deutsche Verlags-Anstalt GmbH, Stuttgart 1989
Arnold Jacobshagen: Giacomo Puccini und seine Zeit. 
Laaber Verlag, Lilienthal 2024
Charles Osborne: The Complete Operas of Puccini. 
Da Capo Press, New York 1983
William Weaver: La Bohème. The Story of the Opera.
Texte d’accompagnement de l’enregistrement intégral sur LP «La Bohème» (Direction: Herbert von Karajan). The Decca Record Company Ltd., London 1973
Henri Murger: Scènes de la vie de bohème. fr.wikisource.org/wiki/Scènes_de_la_vie_de_bohème

Pour des raisons de droits d’auteur, il est interdit de faire des photos et des enregistrements audio et vidéo pendant les représentations.

Les affiches de la production peuvent être achetées à la caisse du théâtre.

Nous nous réjouissons de recevoir vos remarques et vos commentaires sur la mise en scène: direction[at]tobs.ch.